Haqua-Q
Membrane PAN
L’Haqua-Q est équipé d’une membrane d’ultrafiltration en PAN (Polyacrylonitrile), un polymère technique largement utilisé dans les applications industrielles et médicales pour sa stabilité chimique, sa précision de filtration et sa durabilité.
Le PAN est reconnu pour :
sa structure microporeuse homogène,
sa résistance mécanique élevée,
sa très bonne tenue dans le temps, même en eau potable traitée chimiquement.
Contrairement à certaines membranes plus fragiles, le PAN conserve ses performances sur plusieurs années sans déformation ni relargage.
Ultrafiltration à 0,01 µm
Un micron (µm) correspond à un millième de millimètre.
Une filtration à 0,01 micron signifie que la membrane agit comme une barrière physique extrêmement fine, laissant passer l’eau et les minéraux essentiels pour la santé, tout en retenant les éléments indésirables.
Sont retenus par la membrane 0,01 micron :
Bactéries
Virus (retenus par effet de barrière et d’adsorption)
Micro-plastiques
- Micro-polluants
Particules fines et colloïdales
Turbidité et matières en suspension
- …
Ce qui traverse la membrane :
L’eau
Les minéraux naturels dissous (calcium, magnésium, etc.)
Les sels minéraux essentiels
👉 L’eau n’est pas déminéralisée, contrairement à l’osmose inverse
Différence avec l’osmose inverse
| Haqua-Q | Osmose inverse |
|---|---|
| Sans consommation d’électricité | Consomme de l’électricité |
| Minéraux essentiels conservés | Minéraux essentiels éliminés |
| Aucun rejet d’eau | Rejet important |
| Adaptée à toute la maison | Adaptée à un seul point d’eau |
| Pression réseau suffisante | Haute pression requise |
L’Haqua-Q a donc été conçu comme une solution globale, cohérente avec un usage domestique complet, sans les contraintes lourdes d’une osmose inverse.
Filtre GAC
En complément de l’Haqua-Q, nous ajoutons un filtre GAC afin d’élargir encore le spectre de traitement sur certains contaminants chimiques dissous.
Rôle technique du filtre GAC
Le GAC fonctionne par adsorption :
les molécules indésirables se fixent à la surface extrêmement poreuse du charbon (jusqu’à plusieurs centaines de m² par gramme).
Contrairement à des systèmes plus agressifs :
les minéraux essentiels sont conservés,
il n’y a aucun rejet d’eau,
l’eau reste équilibrée, non acide, adaptée à toute l’habitation.
Le filtre GAC n’est donc pas un système autonome, mais un amplificateur de performance, venant renforcer l’Haqua-Q.
Effet miroir
Les polluants dits “éternels” (comme les PFAS) portent ce nom parce qu’ils sont extrêmement stables chimiquement.
Ils ne se dégradent pas, ne se dissolvent pas d’avantage avec le temps et ne disparaissent pas spontanément.
L’Haqua-Q n’a donc pas pour objectif de les “détruire”, mais de les empêcher physiquement de circuler dans l’installation.
Principe de l’effet miroir
La membrane PAN d’ultrafiltration agit comme une surface de séparation très lisse et très dense, créant ce que l’on appelle un effet miroir :
L’eau traverse la membrane
Les polluants, particules et composés indésirables sont stoppés à la surface
Ils ne pénètrent pas dans la structure interne de la membrane
Ils ne s’y fixent pas chimiquement
Ils restent en suspension en amont, comme “repoussés” par la barrière.
C’est un mécanisme physique, et non chimique.
Un simple rinçage suffit
Puisque ces polluants :
ne sont pas dégradés,
ne sont pas absorbés par la membrane,
et ne s’y incrustent pas,
ils peuvent être évacués mécaniquement.
C’est pour cette raison qu’un rinçage préventif de ± 3 minutes tous les 90 jours est suffisant pour :
éliminer les polluants retenus en surface,
nettoyer la membrane,
maintenir un débit optimal,
garantir la longévité du système.
👉 Aucun démontage, aucun produit chimique, aucun remplacement fréquent.
Architecture de purification globale à membrane PAN
Après un an et demi de recherche et de développement, l’Haqua-Q a été conçu comme la première solution de purification globale en Belgique, capable de traiter l’eau dès son entrée dans l’habitation, sans la dénaturer.
Peter Bowman
IngénieurL’Haqua-Q est né d’un constat simple : l’eau du réseau n’est plus une eau “idéale”.
Entre micro-polluants, résidus industriels, bactéries et particules invisibles, les réseaux modernes transportent une complexité que les solutions classiques ne traitent que partiellement.
Le fonctionnement ne repose ni sur l’adsorption chimique, ni sur la transformation moléculaire, mais sur un principe de rétention mécanique contrôlée, garantissant une stabilité de performance indépendante de la charge ionique.